Jeudi 3 février 2011 4 03 /02 /Fév /2011 14:20

xxx

L'évidence de nos Ames, An…

Existait hors de Tout, hors du Temps...

Elle vivait dans les feux des gitanes…

Et au fond de Mystères d'Océans…

 

L'Evidence, An, des Ames si Nomades…

Existait dans les grottes de Grenade

Dans les rythmes de ton coeur !!! Quel écho…

Dans la flamme de tes pas -  Flamenco…

 

L évidence…An,  des Ames sans Amour…

Réveillait des tam-tam et tambours…

Dans les temps des tribus. Sans tabous

Dans les cultes des cultures de bambou …

 

Sans Passé

sans Futur

sans Présent !

 

Tape tes pieds…

tape tes pied,

tape tes mains…

Danse et chante ! Chante et danse ! Danse et chante !

L Evidence, An, des Ames évidentes…

 

Decembre 2010

Xxx

 

La mer est bleu, comme notre Amour.

 

Faisons un tour sur les falaises…

 

Vers l’horizon faisons un tour…

 

Donne moi ta main…sens toi à l’aise.

 

Ecoute nos pas sur les galets…

 

Ecoute mon  cœur…Mouettes criardes…

 

L’ont importe sur  les falaises…

 

Loin des gens et des regards…

 

Dans ce théâtre éternel…ou nos frisettes sont si rebelles…

 

« L amour…l’amour …

 

On le fait  quand… »

 

- Murmurent les vagues

 

De  Fécamp…

 

Natacha, Fecamp 2010

 

 

xxx

Au pays des marins…

 

Au pays de morue…

 

Les garçons aux yeux bleus

 

Font les rêves sur les plages…

 

Ils veulent être Capitaines

 

Et partir joyeux se tremper.. les tempêtes

 

Vont saler leurs voiles…

 

Dans les vagues sans fond  dans  ciel sans la lune

 

Les garçons aux yeux bleus

 

Veulent combattre la Mer.

 

Dans les vagues sans fond dans le ciel sans la lune

 

Ils perdront leur jeunesse et lumière dans les yeux…

 

Mais les Phares d’espoir vont guider leurs bateaux…

 

Vers les plages de leurs rêves…

 

Des garçons aux yeux bleus

 

Mais les phares d espoir vont guides leurs bateaux

 

Au pays de marins

 

Au pays de Morue.

 

 

 

Natacha, Fecamp 2010

 

 

J’erre

 

J’ erre..

 

J’erre

 

je me libère...

 

Chimères éphémères...

 

Murmurent mes prières

 

J erre j erre

 

Je ne gère rien..

 

 

 

J erre j erre

 

 je me libère...

 

Les langues de vipères...

 

me guident dans l atmosphère...

 

J erre j erre

 

Je ne gère rien..

 

 

P.E.

Ce silence verse sur nous ...L’automne…

Cet amer parfum ...de la Terre..

Demi pas…demi mots… Demi tons..

Sous le ciel palissant de Vincennes…

Nous allons devenir comme

des feuilles

nous alors tournoyer…

Quelle vertige !

Nous allons retomber dans les deuils

On verra nos vaisseaux et nos tiges.

A travers de la forte Lumière

Nous allons disparaître sur La terre

Nous allons devenir comme les feuilles…

Feuilles mortes d octobre - novembre

Nous tomberons sous les pas… Des couples…

Nous allons décorer leurs chambres…

Nous allons leur laisser nos contours.

Nous allons les voir faire l’Amour..

Nous allons devenir comme des feuilles…

Novembre 2010

 

 

L’Amour me Hait !

L amour me hait et moi je l aime

Je vis dans l éternel dilemme…

Je cherche partout le goût de l Ame…

L amour l amour…je te réclame !!!…

Parfaite fusion des corps et cœurs..

Je vis en elle ..en elle je meurs..

Dans ce désir inconsolable..

Je suis si forte si vulnérable…

L Amour naissant dans nos paroles

Meurt dans nos actes…

Et s envole…vers l horizon

Des nos poèmes…

« J amour me hait..

Moi je l aime… »

 

Mes racines…

Mes racines sont dans le ciel
De la graine de l’étoile j ai poussé
Mes branches fortes portent les fruits de l’Univers.
L’univers de l’invisible…qui cajole nos forces tendres…
Qui tripote à l’aube rose nos cheveux et nos voiles…
Qui murmure nos berceuses… qui caresse avec nos cils…
Le coton de nos nuages… les fantômes de nos enfances…
Dans le miel de la lune… ils fabriquent les gourmandises
D’euphorie… de l’espoir... ignorant le monde obscure…
Qui réveille les louves sauvages et confuse l’esprit des faibles.
Dans le Miel de
la Lune… naissent leurs comptes et leurs ballades.
Dans cette belle innocence… je balance entre les lumières…
Qu’ils sont beaux les yeux des anges… qui survolent le monde terrestre.
Tu verras leur force divine… à travers leurs paupières…
A travers leurs rêves-dentelles…
Tu verras mon Univers…

 

 

…Ce matin a l aube j ai entendu le chuchotement des Anges.
Ils parlaient de
la Mer...Ils parlaient de Soleil Rouge qui est descendu hier soir dans les vagues tièdes et en se fondant dans l'eau laiteuse devenu Sang.
Ils m ont murmuré comment hier soir Le Feu est tombé dans l Eau...Tomber amoureux...

 

 

…Oui …Je suis fidèle dans mes infidélités… Oui…Je suis certaine de mes incertitudes… Regarde…Comment je suis joueuse dans mes tristesses… Comment mes amertumes sont sucrées…

… Regarde-moi ! Et ne baisse pas les yeux !!! Je T’ORDONNE d être LIBRE ! Regarde…comment je suis l’ombre de mes lumières… Comment je suis brave dans mes peurs… violente dans ma sagesse… Regarde moi…tu verras au fond de mes pupilles un tourbillon stagnant de l infini… Le vide béant de ma plénitude…la multiplication de mes solitudes… Oui… Je suis une adicte de mes dictatures… Je suis dépendante de mon indépendance… Je suis qu’une droguée…de mes déboires…

Sache...mes gémissements de douleur et de jouissance...viennent de la même puit de puit de la Nostalgie…ou ma libération se déclenche dans l’acceptation d’inacceptable.

Combien de fois je me suis étouffée dans l oxygène de l Espoir… Combien de fois Je me suis noyée dans l'altitude…de mes rêves… Combien de fois je me suis renaît dans les morts subites des mes passions…

Regarde moi…je suis qu’une chair… Chaque instant…Je me relève de mes Centres… Qui sont plus puissants que toutes les plumes savantes. Regarde comment je suis Petite dans ma Grandeur… Comment je suis Grande dans ma Misère… Comment je suis forte dans ma fragilité… Approche … Bois mon cocktail de Plaisir et de Douleur !

Etanche ta soif dans mes tétons aiguisés dans le froideur de vos Ames. Oui…Je suis parfaite dans mon imperfection…  éternelle Dans ma mortalité… Regarde-moi… …Approche… Embrasse mes yeux…avale mes larmes. Aime ! Aime moi ici et maintenant …Aime ! aime moi comme je suis. et si tu ne m'aime pas! Déteste! et Aime…Aime ta détestation!
... Mais ne m enterre pas dans l’indifférence !

 

 

Par solitude On s habitue… Aux gestes qui blessent aux mots qui tuent…
on berce les fausses certitudes… On se déguise… On se sature…
Dans cette moderne servitude… Sans être compris ni entendus…
On perd la vue…
On perd la vie…
C est "tète a tête" ou "vis a vis"?

… par solitude… On s a habitue… Qu’on est fragiles et abattus… on s empoisonne dans la nuisance… en consommant "absinthe" d absence…
 

 

J’adressais…

 

J adressais mes prières
Au pays de Lumière
Au pays ou Les anges volent haut…
J adressais mes prières
Au pays de Mystère
Sans malheur, sans douleur, sans chao…
En fermant les paupières…
Etre le ciel et la mer…
Je marchais vers la ligne d’horizon…
ou se cache la Lune…
Ou les anges changent les plumes …
Pour l orage…et mauvaises saisons…
Ou les anges cherchent la terre
Se defont de leurs chaire
En laissant en vestiere…
Leurs pudeur…
Et deveinnent les sorcieres
Leurs caresses ephemeres…
Font craquer couer de pierre…
Cette ardeur…
Ton regard M a offert…
Ce magique univers
Vie encore dans mon coeur..
Dans mon corps.
J adressais mes prières
Au pays de Mystère
Sans malheur,
sans chao…
sans douleur

 

Mes espoires

Mes espoirs illusoires
Mes frustrations, mes déboires
Me saignent le cœur..
ces rasoirs..
sont les morceaux d’un miroir…
……………………………..
ou vivent les ombres…de mes plaisirs…
qu'il est précieux…ce souvenir!!!

 

Xxx

Dans la ville des chimères
Mes amours sont amères
Mers amours sont corsés
Dans le jus de passé…
Il sont tous migotés ;
Dans le jus de "je t'aime…"
Cette recette maléfique…
Rend un peu boulimique…
Et au lieu d être heureuse…
Je deviens mon-s-trueuse…
Je deviens éphémère
je deviens ...la Chimere..!

Dans la ville des chimères..
Cette matière est première…
Et ce goût de dégoût
Fait grandir la gargouille.
Dans la ville des chimères…
Je deviens comme une pierre…

Je durcis sous vos pieds…
Eternelle
...oubliée…!!!
et je vais vers le ciel...
Oubliée...
Eternelle......

 

T’es apparue…

 

T’es apparue
T’es a Paris
J’ai vu ton ombre ce soir
Dans un taxi rue Rivoli
Dans un café sur Grand boulevard…
Dans les vitrines décorées
Entre les jambes de Tour Effel :
A
la Bastille Dans le Marais…
Dans les lumières de Noël…
T’es apparue
T’es a Paris…
Ta choisi t’as fait ton tri …
des gens, des villes et de distances
Qui nous séparent…
Qui nous relancent…
Des projections…des souvenirs…
Des rêves.. Des mots ; et des plaisirs…
Des rires fous qui font plus rire…
T’es apparue…
T’es …à Paris.

 

Xxx

J ai rêvé d une Montagne…au-dessus de chaînes blanches

Au dessus de glaciers…des roches…et des aigles…

Cette Montagne règne le Monde en laissant  aux ses pied

Les détails si petits d Univers de Brouillard…

Au sommeil de montagne..je  etais accroupi

Ton Passe est en bas  le Silence Chouchoutait …

Cette vue de mon Hier était si idyllique…

Au sommeil de Présent j étais seule et unique…

 

A nouveau, j’ai erré de par le monde

J’ai erré en vêtements célestes de par les ténèbres

Inspirant le ciel froid,

je me dépouillais de mes propres contours

Je me berçais sous le cœur de la lune

entre  les poussières d’étoiles…

Et les pensées passionnées avec les oiseaux

sont revenues des contrées chaudes

A nouveau, j’ai erré de par le monde

Les yeux fermés, gonflés pour toujours

J’ai cherché tes traits

en avalant les larmes de pluie

Tandis que le  vent, lui,  il riait d’un ton badin

tout en taquinant le soleil couchant

Il sait à coup sûr… où tu es

… il se balade avec tes contours

 

Regardez-moi d’en haut…  et vous verrez une esclave.

Regardez-moi d’en bas… et vous verrez un ange.

Regardez-moi droit dans les yeux. Et vous verrez votre propre personne.

Regardez-moi de travers… et je ne serai qu’une ombre.

Ce n’est qu’en fermant les yeux... que vous pourrez me voir tel que je suis vraiment.



Vous vous promeniez sous mes fenêtres… et y avez jeté des roses...
Je ne pouvais comprendre… qui s’est introduit dans mon appartement fermé à clé ? D’où  venaient toutes ces roses sur mon parquet ?
Oh, Mon dieu ! Comme elles étaient  joliment allongées, ces roses.
Oh, Mon dieu ! comme ces roses étaient joliment allongées …

J ai décidé de ne pas les mettre dans un vase. Je voulais qu’elles puissent mourir en beauté.
Chaque matin, pieds nus, j’évitais les roses, je les contournais. Je n’avais pas peur de leurs épines, en revanche cette défloraison émouvante…

 Je ne leur donnais pas d'eau. Avec sadisme,  je les regardais mourir, se dessécher… Petit  à petit, elles devenaient noires, se repliaient sur elles-mêmes.
Après la mort des roses… Pas une heure ne passe sans que je pense à Vous . Et je comprends désormais que pour vous aimer vraiment, il faut se libérer de Vous...

 

Soyons comme les abeilles ! Soyons légères et duveteuses…Survolons l’étamine parfumée de nos sens…et…en se figeant dans l’apesanteur… Ne récoltons que le pollen positif… Ne cultivons en nous que la douceur miellée de l’admiration…Contournons les tas méphitiques de valeurs artificielles…les bousiers et les stercoraires de médiocrité. Laissons-les moisir dans le zzzzzzzzzzzzzzoo eternel…

Regarde comme ils s’enfoncent dans leremugle stagnant de la routine… Comme leur bataille est furieuse ! Regarde comme ils se bousculent dans le buttage qu’ils appellent stabilité.

Ils ne connaissent pas les fleurs divines avant l'aube ! Ils ne connaissent pas la rosée exaltée de nos larmes… Ils n ont jamais butiné le nectar enivrant de l’Amour !

Ils n’aiment pas le miel.

Soyons comme les abeilles…

Faisons notre ruchée au sommeil d’un grand arbre vert de connaissance… Nourrissons les ours endormis ! Réveillons-les en bourdonnant la chansons de la joie de l’été…Réveillons les ours…qui fabriqueront de la cire de nos alvéoles des milliers et des milliers de cierges…

Soyons comme les abeilles…

 

Oublie !

 

oublie..
cache l'oubli dans les plis
des paupières, de tes draps
tu verra...
que l'oubli est en vie...
mais il est
dans tes reves...
si loin et si pres...
...
oublie...cache l'oubli
et vis..
oublie..ou il vit
l'oubli.

 

 

 

Ma Voisine.

Ma voisine de la place Voltaire...

elle me propose de boire un verre

Dans un café près de la Gare..

de Lyon...

 

Je me souviens de son regard...

Je me souviens de son mystère

son débardeur...de son odeur ..i 

- savon...

 

Nous ne savons...ou nous allons;

nous ne savons...quel horizon

nous ne savons quel drôle d'ange

nous parle...

 

Ma voisine de la place Voltaire

elle vole; elle n aime pas la Terre

...je me souviens comment je compte

ses pas...

 

je ne sais pas...

par quelle lumière

est éclairée la place Voltaire..

je ne sais pas si elle espère

ou pas...

 

toucher mes lèvres par ses lèvres

toucher les rêves, si éphémères!

ou de drôles d‘anges nous renversent

...nous bercent...

 

ma voisine de la place Voltaire

ses yeux si bleu.. Ses yeux si vert

elle vole ma terre sur la place

.vol-terre...l 

 

elle me donne la paix elle me donne la guerre..

elle voit le monde a l’envers...

et dans mes reves juste... 

vol-terre..vol-terre...

 

Comment ?

 

comment T’aimer sans t’envahir,
sans tout donner et sans tout prendre...
Comment être libre sans trahir..
sans s'éloigner et sans comprendre
le gout de peur..des illusions
sans retomber dans l'invasion...

comment garder sans posséder?
nos angoisses décoder...
sans la violence; sans intrusion
comment répondre a ta question?

 

 

 

…Je commence à comprendre...que l'essentiel n’est pas dans ce que l’on possède mais avec quelle intensité on le possède.
Quand tu achètes ta jolie moto et que tu veux absolument la partager avec ton amie qui a peur de la vitesse. Tes  sensations de liberté, tes jouissances extrêmes procurées par la vitesse ne saurons pas partagées et tu te retrouveras seule dans le pays des désillusions face à tes déceptions et à l'amertume. Tes émotions perdront alors leur essence même et de leurs valeurs.
Toutefois  tu  peux prendre un  vieux vélo rouillé et partir à l’aventure le sourire aux lèvres dans les champs sauvages pour rejoindre le pays du Bonheur sous la pluie battante. Puis en jetant ce vieux fer tout oxydé...on s’embrassera encore et encore jusqu'au le gonflement de nos des lèvres, on  se jettera dans les herbes fraîches, on ôtera nos robes mouillées,  puis roulera sur le sol  en narguant  les nuages, toutes nues, rouler comme des chiots en s’enveloppant dans le tissu sauvage de ce ciel si bleu et si tendre...
Tu  comprendras alors que tout peut s’acheter  sauf l'intensité de l'Amour, sauf la joie nerveuse de vivre... Saches que toutes les choses perdent de leurs valeurs quand on ne détient pas ce magnifique radar, cette graine magique de l’innocence qui permet de faire  croître le majestueux jardin de nos rêves.

 



Pourquoi ils partent de ma vie?
Pourquoi ils prennent une partie
de moi,
leurs croix
me pèsent?
Pourquoi ils partent sans regret
vers la lumière ou j irais
...sans loi
me laissent...
me blessent...
Pourquoi ils partent sans bagage
sans dire merci..sans heritage
de soi
de moi
pourquoi...

 

...l'absence de sentiment d’"être aime" peut se transformer en moi en sentiment d'inexistence.
L'absence de sentiment d'amour de l’Autre en l'absence de vie, de la lumière, d'inexistence de monde.

 

 

 

L homme inculte détruit a l extérieur..

Ce qui n a pas a intérieur

L Homme Aimant

S en enrichie.

 

Mme Thepaut

 

D’où vient cette Lame

dans l’âme :

qui coupe par ignorance

mon pauvre cœur d’esclave

de la dernière chance.

D’où vient cette lame dans l'âme…

qui blesse ma noblesse.

Mon pauvre cœur réclame

piégé dans sa faiblesse…

l’Amour d’enfant perdu 

Si tout lui était dû…

 

 

 

 

 

 

Par POET THEPAUT
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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 18:28

M@ femme-vertige virtuelle

Me tourne la tête..

Elle peut tuer

Mon poétique élan

je sais..

Mon @me d’enfant peut y passer.. 

 

Mais je crois..avec l’@rdeur..

dans cet élan sur les serveurs..

dans cet envie de l embrasser

Sur skype..

sur google…

sur msn..

 

Dans les vertus du virtuel…

Dans le mouvement perpétuel

Il y @ beaucoup^de virtuoses

Des cordes sensibles

comme elles osent

Dans leur profondes solutudes…

Me promener dans l @ltitudes…

 

Mais je crois..avec l’@rdeur..

dans cet élan sur les serveurs..

dans cet envie de l embrasser

Sur skype..

sur google…

sur msn..

 

Ces virouses vir  « tueses »

Des @mes sensibles malhereuses

Me font vibrer je suis pas zen 

Sur skype..

sur google…

sur msn..

 

Natacha

Par POET THEPAUT
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Samedi 23 octobre 2010 6 23 /10 /Oct /2010 10:21

Ce silence verse sur nous ...L’automne…

Cet amer parfum ...de la Terre..

Demi pas…demi mots… Demi tons..

Sous le ciel palissant de Vincennes…

Nous allons devenir comme

des feuilles

nous alors tournoyer…

quelle vertige –

Nous allons retomber dans les deuils

On verra nos vaisseaux et nos tiges.

A travers de la forte Lumière

Nous allons disparaître sur La terre

Nous allons devenir comme les feuilles… F

Feuilles mortes d octobre - novembre

Nous tomberons sous les pas… Des couples…

Nous allons décorer leurs chambres…

Nous allons leur laisser nos contours.

Nous allons les voir faire l’Amour..

Nous allons devenir comme…

 

 

 

Natacha.

Par POET THEPAUT
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Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 23:11

Est-ce que la liberté de choix est une Vraie liberté ?…si En faisant le choix libre…tu reste libre jusqu’ au le moment de ce choix et âpres  condamné a être son esclave …

La Vraie liberté c est la conscience dans quel choix t as choisi de vivre.

 

Можно ли назвать свободу выбора истинной свободой...если делая этот свободный выбор..ты остаешься свободным только до самого момента этого выбора...а потом рабом его осуществления...

Не является ли истинной свободой лишь само сознание...в каком рабстве ты выбрал жить...

Par POET THEPAUT
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Jeudi 23 septembre 2010 4 23 /09 /Sep /2010 22:04

Selon Marina Tsvétaeva, « l’amour hait les poètes » qui ont trop le goût de l’âme et l’inconsolable désir de la parfaite fusion des corps et des âmes. « L’amour vit en paroles et meurt dans les actes » écrit-elle à Rilke le 22 août 1926. Et à Steiger, dix ans plus tard : « Je ne veux connaître avec vous qu’une seule chose qui ne saurait s’appeler un rêve éveillé, non, je voudrais entrer avec vous dans un rêve et y vivre ».

 

Merci Marina…

 

L amour me hait et moi je l aime

Je vis dans l éternel dilemme…

Je cherche partout le goût de l Ame…

L amour l amour…je te réclame !!!…

Parfaite fusion des corps et cœurs..

Je vis en elle ..en elle je meurs..

Dans ce désir inconsolable..

Je suis si forte et vulnérable…

L Amour naissant dans les paroles

Meurt dans les actes…

Et s envole…vers l horizon

Des nos poèmes…

« J amour me hait..

Moi je l aime… »

 

Natacha

 

Par POET THEPAUT
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